Aux dernières vacances de Noël, Charlotte avait fait un petit tour dans son magasin de fournitures pour les beaux-arts préféré, à savoir Rougier et Plé (il est bien entendu que je ne touche pas un rond pour mettre le lien du magasin sur mon blog, mais si quelqu'un de chez Rougier et Plé me lit et qu'il veut sponsoriser une artiste peintre perdue dans sa cambrousse, je suis preneuse.)
Et Charlotte m'a rapporté tout un lot de toiles en petits formats: des petits carrés (j'en ai fait ceci, présenté dans mon dernier article), des rectangles en dix sur vingt, et un lot de cinq toiles carrées en trente sur trente.
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais, au Château du Colombier, je n'avais pas pu m'empêcher de sortir peindre. Renouant ainsi un peu avec la peinture en plein air que j'affectionne tant, je comptais aussi, au cas où je n'ai pas le temps de finir, sur les photos que les enfants - Skarbimir et Charlotte - prenaient, pour me servir de support.
D'autant plus que, de travail personnel et de peinture en plein air, ma première toile est devenue une commande: le propriétaire du château a voulu en faire l'acquisition! Et je ne peux rien lui refuser: il apprécie mon travail, mais il est, plus que le propriétaire de château- acheteur de toile, un ami. C'est surtout ça qui compte.
Après les vacances de Noël, j'avais donc à portée de main tout ce qu'il me fallait: des photos du château au format suffisamment grand pour m'en servir comme modèle, et des nouveaux supports. Ce qui nous donne...
Une nouvelle petite toile, en 10 sur 20, reprenant une des statues qui ornent le parc, derrière le Colombier!










